Dans les coulisses du Grand Raid: ce qui fera toute la différence entre les première et deuxième places au classement final.
A deux minutes près, le concurrent belge évite l’élimination.
Ce qui était atroce pour moi, explique Philippe, c’était de voir jusqu’où j’étais allé pour faire un film.
Philippe sort de l’ascenseur en nous annonçant d’une voix grave : « J’arrête le Raid. Je rentre sur Paris. »
Jacques Séguéla encense les Raiders et décerne sa palme aux Belges: « Avez-vous vu ce film ? Chaque plan fait l’amour avec l’autre…
Le visage d’un enfant apparaît, bleu. Le bébé est gelé, terriblement beau et serein avec son pouce dans la bouche.
Je découvre chaque jour qu’on ne peut pas demander aux équipages de s’affronter quand la route les rassemble dans les mêmes épreuves.
Pour lui, la vie s’arrête. Des milliers de têtes levées vers le ciel en bénissent la divine arrivée.
Pour clôturer l’année, un accident tragique survenu au pire endroit et au pire moment fait basculer le Raid.
L’homme complètement saoul accoudé au bar est un ancien ministre. Si vous voulez, dit-il, je vous fais connaître les plus grands bordels…
