Lorsque les rats de Doha apparaissent, notre censeur fait un bond dans le canapé moelleux. Ils seront censurés.
Et puis, un jour, il y eut le pétrole. Allah fait bien les choses…
C’est notre dernière chance. Si le Raid ne décolle pas maintenant, c’est fini… Compris ?
Nous évoquons le courrier qui dénonce la désinvolture des candidats, la faiblesse de certains sujets, le trop grand nombre de jurés parisiens…
Pour lui, la vie s’arrête. Des milliers de têtes levées vers le ciel en bénissent la divine arrivée.
De nouveau, la rade de Djibouti. Avec l’arrière-goût des choses déjà vues…
Des filets usés soulèvent nos voitures pour les poser dans la cale d’un vieux rafiot en partance pour Aden.
Philippe est démotivé, à deux doigts de partir. Un courrier monstre envoyé par les téléspectateurs dénonce l’attitude insolente des candidats.
Là-bas, il y aura de l’eau, de l’électricité, de vrais lits et surtout de la bière, bien froide.
Nos voitures, capots levés, parsèment le désert, immobiles, perdues dans l’immensité.
